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	<title>Marie-Ange Guilleminot</title>
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		<title>&#171;&#160;&#8230;Du meuble spirale au meuble infini&#8230;&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Ange Guilleminot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;&#8230;Du meuble spirale au meuble infini&#8230;&#160;&#187; sera exposé lors des Designer&#8217;s Days le 7, 8 et 9 juin 2013 au Centre National de la Danse, à Pantin - &#160; 1, rue Victor Hugo 93500 Pantin &#160; Horaires : vendredi-samedi : 10h-19h dimanche : 11h-18h &#160; Ici le lien de l&#8217;évènement : http://www.designersdays.com/partenaires/marie-ange-guilleminot &#160; &#160; Marie-Ange [...]]]></description>
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<h3>&laquo;&nbsp;&#8230;Du meuble spirale au meuble infini&#8230;&nbsp;&raquo; sera exposé lors des Designer&#8217;s Days le 7, 8 et 9 juin 2013 au Centre National de la Danse, à Pantin -</h3>
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<p>1, rue Victor Hugo 93500 Pantin</p>
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<p>Horaires : vendredi-samedi : 10h-19h dimanche : 11h-18h</p>
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<p>Ici le lien de l&#8217;évènement : <a title="Designersdays" href="http://www.designersdays.com/partenaires/marie-ange-guilleminot" target="_blank">http://www.designersdays.com/partenaires/marie-ange-guilleminot</a></p>
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<p><img class="size-full wp-image-736 alignleft" title="...du meuble spirale au meuble infini... " src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/05/06-DOCUMENT-MAG.jpeg" alt="" width="896" height="597" /></p>
<p>Marie-Ange Guilleminot</p>
<p>&#8230;du meuble spirale au meuble infini&#8230;</p>
<p>Bambou, aimants, cuir, 2012, collection privée</p>
<p>Sculpture-meuble à l’échelle du corps, réalisé par Till Breitfuss, 2012</p>
<p>Vue de la pièce ouverte, exposée dans le séjour de la villa Savoye, Poissy / Œuvre de Le Corbusier ©FLC-ADAG</p>
<p>Photo : Sophie Brossais</p>
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<p>Sculpture en forme d&#8217;alvéole transformable</p>
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<p>J&#8217;ai imaginé l&#8217;œuvre présentée avant tout comme une sculpture modulable à l&#8217;infini. D&#8217;où son titre: &#8230;du meuble spirale au meuble infini&#8230;</p>
<p>Chaque pièce est conçue sur mesure en fonction d’une personne et d’un lieu.</p>
<p>À partir de là naissent tous les usages possibles. Le dialogue avec l’artisan me permet de réinventer à chaque fois l&#8217;objet dans sa dimension unique, propre</p>
<p>à une technique liée au matériau et à ses limites.</p>
<p>L&#8217;œuvre ici présentée est réalisée dans deux tailles: à l&#8217;échelle du corps et à celle des mains.</p>
<p>Cette première proposition de bibliothèque mobile, aménagée pour recevoir des livres, est née en 2012 lors de mon exposition à la Villa Savoye (Le Corbusier, 1929)</p>
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<p>&laquo;&nbsp;…du meuble spirale au meuble infini…&nbsp;&raquo;</p>
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<p>Créée par Marie-Ange Guilleminot en 2012, issue d&#8217;une réflexion à partir des formes de la nature, cette œuvre fait écho à d&#8217;autres sculptures de l&#8217;artiste: Le Paravent, 1997 ou L&#8217;Oursin,1997</p>
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<p>Pour la Villa Savoye (le manifeste architectural en 5 points de Le Corbusier à Poissy en 1929) l’artiste a proposé en juin 2012 d&#8217;installer cette sculpture-meuble en bibliothèque de 0,86 m de haut, sur la base du Modulor, permettant aussi bien l&#8217;exposition qu&#8217;une consultation d&#8217;ouvrages sur le plan alvéolaire de l&#8217;objet-fermé, d&#8217;un diamètre de 2,60 m. C&#8217;est par le déploiement de la spirale des 14 éléments que se révèlent l&#8217;ouverture et l&#8217;accès aux richesses cachées, conservées au cœur de la bibliothèque: les livres…</p>
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<p>Les rayons, ici non pas le miel de la ruche pourtant ici représentée par la forme en hexagone, mais la substance intériorisée par ces ouvrages où s&#8217;organisent différents aspects de la connaissance, du commerce ou de l&#8217;expérience humaine (culture ou pollen?) soigneusement pensés ces rayonnages voient les livres s&#8217;appuyer sur les contours intérieurs libres et modulés par la transformation de l&#8217;usage même de tel outil d&#8217;écriture: les crayons.Ils sont en bois naturel et leur tête vient se ficher dans une partition tout particulièrement orchestrée (étagères ou bandes micro-perforées?) pour élaborer un programme de tenue des livres dans la bibliothèque de toutes les formes possibles: les écritures…</p>
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<p>Ces 14 éléments constituent le meuble en bois (ici du bambou aux reflets blonds épousant le rose) et sont reliés par des attaches en cuir assorti en forme de papillons amovibles (queue d&#8217;aronde aimantée ou clin d&#8217;œil au nœud papillon de la tenue vestimentaire de Le Corbusier?) En tout cas: par une simple manipulation des attaches aimantées on peut dissocier les parties de ce meuble pour inventer à chaque fois une nouvelle partition. Ces éléments mobiles, montés sur micro-sphères comme certaines machines-outils hautes performances, permettent ainsi de multiples combinaisons (par paires ou duos, trios, quatuors… à nouveau toute l&#8217;orchestration) jusqu&#8217;à reformer, dans sa totalité, la figure entièrement mouvante et émouvante &laquo;&nbsp;…du meuble spirale au meuble infini… Michel-Ange Seretti, 2012</p>
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<p>Deux sculptures de même forme réalisées dans deux tailles.</p>
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<div><img class="size-full wp-image-735 alignleft" title="OBJET-ÉTALON" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/05/03-DOCUMENT-MAG.jpeg" alt="" width="945" height="629" /></div>
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<p>Marie-Ange Guilleminot &#8230;du meuble spirale au meuble infini&#8230;</p>
<p>Objet-étalon à l’échelle de la main, 2013 sculpture réalisée par Claude Pelletier, Orfèvre</p>
<p>Photo : Claude Pelletier</p>
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<p>L’objet en laiton, de petite taille, est conçu pour être manipulé facilement. Il est composé de 14 modules autonomes pouvant être reliés entre eux par des aimants. L’idée à cette échelle est de pouvoir réfléchir avec l’objet entre les mains à toutes sortes de combinaisons transposables à la SCULPTURE-MEUBLE à l’échelle du corps. Il naît de ces assemblages une infinité de formes.</p>
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<p>OBJET-ÉTALON à l&#8217;échelle de la main:- pièce de 87,75 mm de haut- objet fermé: hexagonal, côtés de 87,75 mm pour un diamètre de 175,5 mm,- objet ouvert : déployé en ligne droite, longueur de 1 mètre 03- 14 éléments en laiton, brasures à l&#8217;argent- deux jeux d&#8217;attaches amovibles (26 aimants gainés de soie)- poids total: 1738 grammes</p>
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<p><img class="size-full wp-image-739 alignleft" title="...du meuble spirale au meuble infini..." src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/05/05-DOCUMENT-MAG.jpeg" alt="" width="896" height="598" /></p>
<p>Marie-Ange Guilleminot</p>
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<p>&#8230;du meuble spirale au meuble infini&#8230;</p>
<p>Bambou, aimants, cuir, 2012, collection privée</p>
<p>Sculpture-meuble à l’échelle du corps, réalisé par Till Breitfuss, 2012</p>
<p>Vue de la pièce ouverte, exposée dans le séjour de la villa Savoye, Poissy / Œuvre de Le Corbusier ©FLC-ADAGP</p>
<p>Photo : Sophie Brossais</p>
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<p>SCULPTURE-MEUBLE à l&#8217;échelle du corps:</p>
<p>- bibliothèque de 0,86 m de haut (pour deux profondeurs de 0,30 et 0,40 suivant éléments)</p>
<p>- meuble fermé : hexagonal, côtés de 1,30 m pour un diamètre de 2,60 m</p>
<p>- meuble ouvert : en ligne droite, longueur d&#8217;environ 15,20 m</p>
<p>- 14 éléments en bois de bambou naturel (panneaux démontables assemblés sur platines métalliques) comprenant 26 étagères, hauteur réglable</p>
<p>- 100 crayons de couleurs en bois naturel (utilisés en guise de butoir, logés dans les étagères, pour appuyer les livres)</p>
<p>- deux jeux d&#8217;attaches amovibles (52 simples et 26 doubles) en cuir naturel monté sur métal (en forme de papillons et trapèzes) pour relier ou dissocier les éléments</p>
<p>- 4 micro-sphères porteuses (billes d&#8217;acier) pour la mobilité de chaque élément (hauteur totale au-dessus du sol: 13mm)</p>
<p>- 6 tabourets triangulaires sont logés dans le seul élément triangulaire (nº3)</p>
<p>- poids total: environ 450 kg</p>
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<p>L’objet en bois a été conçu pour recevoir des livres. Fermé, il offre une belle surface hexagonale de présentation libre, tout en abritant son trésor caché. Il peut aussi se déployer dans un espace, comme un serpent. Une personne seule peut le mouvoir et jouer avec sa forme. Les modules, tenus ensemble par des attaches en cuir aimantées, sont facilement détachables à l’aide d’un outil spécialement étudié. Les modules peuvent être combinés de toutes sortes de manières. Pour moi la proposition reste ouverte, c’est à dire que le même objet plus haut (180cm) pourrait devenir par exemple une garde robe…</p>
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<p>MAGuilleminot</p>
<p><span style="font-size: small;"><span class="Apple-style-span" style="line-height: normal; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px;"><br />
</span></span></p>
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		<title>Sainte-Victoire</title>
		<link>http://www.ma-g.net/blog/?p=727</link>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:56:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Ange Guilleminot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Musée des Erreurs présente Sainte-Victoire Corporate Identity &#160; Vernissage: lundi 13 mai 2013, 18h30 &#160; exposition ouverte du 15 au 31 mai 2013 du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00 &#160; &#160; 50°49&#8217;19.50&#8243;N 4°21&#8217;25.53&#8243;E galerie de l’erg &#160; for english version, scroll down &#160; « J’ai toujours aimé réaliser des œuvres qui nécessitaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<div><img class="aligncenter size-full wp-image-730" title="Sainte Victoire" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/05/Ste_Victoire_erg-1.jpeg" alt="" width="646" height="922" /></div>
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<p>Le Musée des Erreurs présente Sainte-Victoire Corporate Identity</p>
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<p>Vernissage: lundi 13 mai 2013, 18h30</p>
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<p>exposition ouverte du 15 au 31 mai 2013 du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00</p>
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<p>50°49&#8217;19.50&#8243;N 4°21&#8217;25.53&#8243;E galerie de l’erg</p>
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<p>for english version, scroll down</p>
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<p>« J’ai toujours aimé réaliser des œuvres qui nécessitaient un minimum d’interventions, j’ai dû hériter ça de Duchamp. Dans les années 1960, j’ai réalisé un petit collage autour du logo de “Braun”, que j’avais simplement transformé en “Brown”, une traduction phonétique de Braun en anglais. C’était une intervention minimale. » Richard Hamilton (1)</p>
<p>Dans le film Greetings de Brian De Palma (1968), Richard Hamilton joue, le temps d’une brève apparition, son propre rôle. Tandis que Robert De Niro et un ami font des bonds dans un jardin public, narguant un gendarme, Hamilton montre et explique une de ses œuvres – A Postal Card for Mother,1968 – au personnage incarné par Jonathan Warden. Ce spectateur privilégié cherche alors à s’expliquer le fonctionnement de l’œuvre, en le ramenant à une opération de “blowing up” ; Hamilton répond avec orgueil qu’il a commencé à travailler avec le “blowing up” dix-huit mois avant la sortie du film d’Antonioni.</p>
<p>L’inscription de l’œuvre et de son auteur dans le film de De Palma signe un changement de statut dans le processus de ré-élaboration de l’image, qui est à la base de la poétique de Richard Hamilton. A Postal Card for Mother est une carte postale, qui se déploie en leporello. C’est la reproduction en série d’une reproduction en série, et dans le film Greetings, elle s’inscrit dans une dimension encore supérieure de la production culturelle de masse – le cinéma –, où son récit se réitère à l’infini.Sainte-Victoire est le premier projet d’exposition proposé par le Musée des Erreurs (http://musee-des-erreurs.tumblr.com), récemment ouvert par Pierre Leguillon, un artiste qui s’intéresse depuis toujours à la construction de dispositifs dédiés aux images et à leur circulation. Marie-Ange Guilleminot est invitée pour l’occasion à mettre en espace le travail et des objets collectionnés par le designer belge Jules Wabbes, en écho à ses propres œuvres. Pour Pierre Leguillon, la montagne Sainte-Victoire des tableaux de Cézanne est une forme cristalline : chacune de ses faces peut signifier les autres. L’importance picturale de son être-masse dérive aussi du fait d’être exposée au soleil.</p>
<p>Le titre de cette exposition fait écho à une remarque d’Hamilton trouvée dans une lettre écrite en 1980 : « Mon admiration pour l’œuvre de Dieter Rams est intense et j’ai, durant des années, été attiré d’une manière unique par sa sensibilité de designer ; à tel point que ses produits de consommation sont parvenus à occuper une place dans mon cœur et ma conscience équivalente à celle de la montagne Sainte-Victoire chez Cézanne ».Dieter Rams est entré chez Braun en 1955, il y fut responsable du bureau du design de 1961 à 1995. Son style est la quintessence d’un design tourné vers la fonctionnalité. Son célèbre système d’étagères métalliques présentées dans l’exposition (606 Universal Shelving System, 1960) fonctionne, selon la définition qu’en donne Pierre Leguillon durant la préparation de l’exposition, comme une « machine » qui contient, expose et met en marche un ensemble de sources documentaires.</p>
<p>Braun, sous l’impulsion de Rams, est une entreprise qui a travaillé de manière révolutionnaire sur la production à grande échelle d’objets de design très fonctionnels, comme le grille-pain ou le projecteur diapositives présentés dans l’exposition.Les différentes identités regroupées dans Sainte-Victoire sont présentées de telle sorte que chacune d’entre elles se reflète dans une autre. Au-delà des identités singulières, c’est l’idée de corporate identity, d’image de marque ou d’identité d’entreprise qui est ici mise en avant. Entre subjectivité, style et fonction, le designer travaille aussi à sculpter, façonner et interpréter le concept de l’entreprise pour laquelle il œuvre. Mais la forme que prend ce concept dérive de mécanismes d&#8217;inspiration, d&#8217;enracinement culturel, de recherche de références, qui alimentent à leur tour différentes pratiques artistiques et plusieurs champs de la création. Dans ce sens, l’idée de « modèle », « d’origine » ex nihilo vole en éclats au profit de l’idée du ready-made : le créateur est celui qui choisit, trouve, comprend, ou renverse la manière dont un objet est considéré de prime abord. Mais ces opérations s’opèrent à travers un flux de sources multiples que le Musée des Erreurs tente de cristalliser.Il n’en demeure pas moins une fascination pour les identités singulières. Au sein de l’exposition, deux portraits photographiques d’Hamilton et de Rams sont augmentés de leurs autographes.</p>
<p>Une des œuvres d’Hamilton reproduit le grille-pain Braun (l’objet de design le plus récurrent, et emblématique de son œuvre). L’artiste s’y entrevoit, se réfléchit à la surface métallique de l’objet de design produit en grande série.Au sein du dispositif, les agencements magiques entre formes et fonctions semblent être plus importants que les auteurs qui, parfois, les représentent ou les interprètent. Il n’existe aucun ordre chronologique ou thématique pour exposer et décrire les objets et les idées rassemblés dans l’exposition. Se dessine une histoire de transition des formes d’une autorité vers une autre, une collection idiosyncratique de différents systèmes de références, une réflexion sur le concept d’influence et d’inspiration.C&#8217;est pour cette raison que l’exposition ne se focalise pas sur le seul rapport entre Hamilton et Rams, mais explore naturellement des ramifications vers d&#8217;autres protagonistes fondamentaux, ainsi que d’autres sources, qui viennent amplifier et éclaircir les questions que posent le concept de Sainte-Victoire.En 2003, l’artiste britannique Simon Starling réalisa la Ultrasuperleggera , un multiple à neuf exemplaires qui est l’exacte réplique de la chaise Superleggera de Gio Ponti, mais en fibres de carbone. Ce nouveau matériau a permis à l’artiste d’amplifier encore la légèreté visuelle et pondérale de la chaise que développa Gio Ponti, à partir du modèle traditionnel d’une chaise de campagne italienne.L’idée de module infini (Marie-Ange Guilleminot, Objet étalon, 2013) est une autre déclinaison possible de la métaphore qui relie l&#8217;expansion de la forme à la multiplication de la fonction.</p>
<p>La ligne minimale, dédiée tant à la fonction de l’objet qu’à la célébration de la beauté du matériau naturel, a trouvé un de ses plus grands interprètes chez le designer Jules Wabbes. Son affinité avec Dieter Rams peut être retracée à travers la quintessence des dessins préparatoires, ou des plans cotés, réalisés par les deux designers. La conception de Wabbes se caractérisa par une logique constructive qui valorise une lisibilité des assemblages entre les matériaux bruts et les éléments structurels du meuble. Ses plateaux de tables sont souvent réalisés en lattes de bois massif assemblées par collage et queues droites. Ses célèbres lampes et appliques, en laiton ou en aluminium, sont constituées de lamelles juxtaposées et soudées entre elles pour recréer des volumes géométriques, souvent issus de formes naturelles (minéraux, végétaux, alvéoles d’abeille, etc.). Elles offrent une source lumineuse filtrée et parfois diffractée dans l’espace par la structure géométrique. Tous les cristaux de roche présentés pour la première fois à l’occasion de Sainte-Victoire, proviennent de la collection personnelle de Jules Wabbes.</p>
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<p>Nos plus vifs et chaleureux remerciements vont à Marie Wabbes, Marie Ferran-Wabbes et Jean-François Pacquay, ainsi qu’à Raphaël Pirenne, Coline Sunier et Charles Mazé.</p>
<p>Merci enfin aux étudiants de l’erg s’étant activement engagés dans la préparation et le montage de l’exposition : Irina Afanasieva, Myriam Arseneault Goulet, Louise Mestrallet et Juan Diego Thielemans.</p>
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<p>(1) In Corinne Diserens et Gesine Tosin: Le Grand Déchiffreur. Richard Hamilton sur Marcel Duchamp, jrp ringier, 2009</p>
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<p>Le Musée des Erreurs presents Sainte-Victoire Corporate Identity</p>
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<p>Opening on Monday, May 13th 2013, 6 pm</p>
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<p>Exhibition: 15 &#8211; 31 May, 2013</p>
<p>From Wednesday to Friday, 12 – 6 pm</p>
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<p>50°49&#8217;19.50&#8243;N 4°21&#8217;25.53&#8243;E erg&#8217;s gallery</p>
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<p>« I have always liked creating works that require a minimum of interventions, I must have inherited it from Duchamp. In the sixties, I did a small collage related to the Braun logo, that I simply transformed into brown, a phonetic transcription of Braun in English. It was a minimal intervention. » Richard Hamilton (1)</p>
<p>In Brian De Palma’s Greetings (1968), Richard Hamilton makes a brief appearance. While Robert De Niro and a friend are jumping around in a public garden, taunting a constable, Hamilton shows and explains one of his works (A postal card for mother, 1968) to the character played by Jonathan Warden. This privileged spectator then seeks to understand the work of art, bringing it back to a blowing up operation; Hamilton proudly answers that he started working with blowing up eighteen months before Antonioni’s movie came out.</p>
<p>The insertion of the work and of its author in De Palma’s movie points out a change of status in the process of re-elaboration of the image which is at the root of Hamilton’s poetics. A postal Card for mother is a postal card, an</p>
<p>accordion fold, the serial reproduction of a serial reproduction, and inGreetings, it becomes part of a higher dimension of mass cultural production &#8211; film industry -, where the story is forever reiterated.Sainte-Victoire is the first exhibition project proposed by Musée des Erreurs (http://musee-des-erreurs.tumblr.com), recently opened by the artist Pierre Leguillon, who’s always been concerned about building new tools dedicated to images and their dissemination. For the occasion, Marie-Ange Guilleminot is invited to present the works and objects collected by Belgian designer Jules Wabbes, echoing her own works. According to Pierre Leguillon, Sainte-Victoire mountain in Cézanne’s paintings is a crystalline form: each of its facets can signify the others. The pictorial importance of its mass-being derives also from the fact of being exposed to the sun. The title of this exhibition refers to a statement in a letter Hamilton wrote in 1980: «My admiration for the work of Dieter Rams is intense and I have, for many years, been uniquely attracted towards his sensibility; so much so that his consumer products have to come to occupy a place in my heart and my conscioussness that the Mont Saint-Victoire did in Cezanne’s. »Dieter Rams started working for Braun in 1955, he was in charge of the design office from 1961 until 1995. His style embodies the quintessence of a design turned towards its functionality. His famous system of metallic shelves presented in the exhibition (606 Universal Shelving System, 1960) operate, according to Pierre Leguillon’s definition during the preparation of the exhibition, as a « machine » which contains, displays and activate a set of documents. Braun, under the impulse of Rams, has been a revolutionary company regarding mass production of highly functional design objects, such as the toaster or the slide projector shown in the exhibition.The different identities gathered in Sainte-Victoire are presented in a way as to reflect into one another. Beyond singular identities, there is the idea of images from brands or corporate identity that is also at play. Between subjectivity, style and function, the designer also works at sculpting, shaping and interpreting the concept of the company he is working for. However, the shape this concept takes derives from inspiration mechanisms, cultural settings, reference searches, which in turn nourish different artistic practices and fields of creation. In view of that, the idea of « model », of « origins » ex nihilo explodes in favor of the ready-made: the creator is the one who chooses, finds, understands or subverts the way in which an object is first considered. Yet, these operations happen through a flux of multiple sources which the Musée des Erreurs is trying to crystallise.Still, the fascination for unique identities remains. Within the exhibition, two photographic portraits of Hamilton and Rams are amplified by their autographs.</p>
<p>One of Hamilton’s works reproduces the Braun toaster (the design object that is the most emblematic of his body of work). The artist sees himself reflected on the metallic surface of the mass produced design object.</p>
<p>At the heart of the device, the magical arrangement between form and function seems to be more important than the authors who occasionally interpret or represent them. It is a history of transition from one form of authority to another, an idiosyncratic collection of different system of references, a reflection on the concept of influence and inspiration. There isn’t a chronological or thematic organisation to show or describe the objects and ideas gathered in this exhibition.</p>
<p>For this reason, it does not focus only on the link between Hamilton and Rams, but also explores the ramifications towards other fundamental protagonists, as well as other reference systems, altogether amplifying and clarifying the questions raised by the Sainte-Victoire concept.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>In 2003, British artist Simon Starling created the Ultrasuperleggera, a nine copy multiple representing a carbon fiber replica of the chair Superleggera by Gio Ponti. This new material has allowed the artist to make his chair visually and actually lighter than the one that Ponti developed starting from the traditional model of an Italian country chair.</p>
<p>The idea of infinite module (Marie-Ange Guilleminot, Objet étalon, 2013) is another possible interpretation of the metaphor between the expansion of the shape and the multiplicity of the function.</p>
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<p>The minimal design, dedicated as much to the function of the object as to the celebration of the natural material’s beauty, has found one of its finest interpreter in Jules Wabbes. His affinity with Dieter Rams can be traced through the quintessence of the preliminary sketches or the side plans executed by both designers. Wabbes’ conception is characterised by a logic of construction which values clarity of the assembling between raw materials and the structural elements of the furniture. Its table trays are often made in laths of massive wood assembled by collage and finger joint. His famous lamps, made of brass or aluminum, are made of juxtaposed strips welded onto one another in order to recreate geometrical shapes, often of natural inspiration (mineral, vegetal, honeycomb structure etc.). They offer a filtered light source that is sometimes diffracted into the space by a geometric structure. All the rock crystals presented for the first time in Sainte-Victoire are taken from the personal collection of Jules Wabbes.We wish to thank Marie Wabbes, Marie Ferran-Wabbes, Jean-François Pacquay, Raphaël Pirenne, Coline Sunier and Charles Mazé.</p>
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<p>As well as the students from erg who have taken part in the making of this exhibition: Irina Afanasieva, Myriam Arseneault Goulet, Louise Mestrallet and Juan Diego Thielemans.</p>
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<p>(1) In Corinne Diserens and Gesine Tosin: Le Grand Déchiffreur. Richard Hamilton sur Marcel Duchamp, jrp ringier, 2009</p>
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<p>50°49&#8217;19.50&#8243;N 4°21&#8217;25.53&#8243;E galerie de l’erg</p>
<p>rue du Page 87, 1050 Brussels</p>
<p>contact : Eva Fabbris, curator in residence</p>
<p>eva.fabbris@erg.be</p>
<p>+32 25389829</p>
<p>http://galerie.erg.be/</p>
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-747" title="wabbes-ponti" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/05/wabbes-ponti.jpg" alt="" width="890" height="640" /></div>
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<div>Le Musée des erreurs présente <em>St Victoire</em>, Galerie erg, Bruxelles</div>
<div>Cristaux (collection Jules Wabbes), cuillère Gio Ponti</div>
<div>© photo Fanny Terno</div>
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		<title>Laps</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 13:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Ange Guilleminot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Vernissage le mardi 19 février 2013, 18h à 21h Exposition du 20 février au 22 avril 2013 Marie-Ange Guilleminot, coupes et bols, Deux en Un, porcelaine de Sèvres, 2012 © G. Jonca Performance de Marie-Ange Guilleminot le samedi 16 mars 2013 à 15h avec Alain Kremski, compositeur et Akemi Takamatsu qui pratique le thé sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vernissage le mardi 19 février 2013, 18h à 21h<br />
</strong>Exposition du 20 février au 22 avril 2013<strong><br />
</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-724" title="Laps web" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2013/02/Laps-web2-500x333.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Marie-Ange Guilleminot, coupes et bols, <em>Deux en Un</em>, porcelaine de Sèvres, 2012 © G. Jonca</p>
<p><strong>Performance de Marie-Ange Guilleminot le samedi 16 mars 2013 à 15h</strong> avec Alain Kremski, compositeur et Akemi Takamatsu qui pratique le thé sous la direction de Maître Nojiri Michiko, professeur honoraire de l’école Urasenke.</p>
<p>Rencontres avec Sophie Brossais: 28 février, 7 mars, 17 avril 2013, 14h30 Réservations : 01 46 29 22 05</p>
<p>La Cité de la céramique présente à partir du 20 février 2013 jusqu&#8217;au 22 avril 2013, l&#8217;exposition <strong><em>Laps</em></strong> pensée et réalisée par Marie-Ange Guilleminot.</p>
<p>Cette artiste soucieuse de créer une relation entre ses œuvres, le public et elle-même, conçoit son exposition comme <strong>une expérience à vivre</strong>, sans cesse en devenir où les espaces d&#8217;exposition sont articulés autour d&#8217;installations et rythmés par des performances.<strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>Le Salon de transformation</em></strong> est dédié aux créations de Marie-Ange Guilleminot réalisées à Sèvres comme <strong><em>Les Coupes</em></strong> (Hommage à Brancusi), <strong><em>Les Pots à thé cylindriques</em></strong> et <strong><em>Les bols Deux en Un</em></strong> dont l&#8217;intérieur est recouvert de métal précieux, or, argent ou platine.<br />
<em>Le Salon</em> accueille également <strong>sept kimonos</strong> réalisés au Kyoto Art Center lors sa résidence au Japon en 2005, où elle fut parrainée par <strong>Kunihiko Moriguchi</strong>, Trésor National.<br />
Les kimonos et un Obi (ceinture) sont présentés sur des portants en verre <strong><em>les Iko</em></strong>, réalisés au CIRVA (Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques). Une cérémonie du thé aura lieu dans cet espace.<br />
Dans une autre salle, un <strong>meuble-sculpture</strong> conçu par Marie-Ange Guilleminot formant une spirale garnie d&#8217;ouvrages, une fois déployé, devient un comptoir pour consulter les livres et éditions de l&#8217;artiste.</p>
<p>Sèvres – Cité de la céramique<br />
2, place de la Manufacture, 92310 Sèvres<br />
www.sevresciteceramique.fr</p>
<p>Exposition ouverte tous les jours au public, 10h-17h, sauf mardi.</p>
<p>Accès: T2 Val de Seine (arrêt Musée de Sèvres)<br />
Métro ligne 9 (arrêt Pont de Sèvres)<br />
Autobus au Pont de Sèvres : 169, 179, 279, 171, 26 (1er arrêt après le pont Musée de Sèvres).<br />
Parkings à proximité.</p>
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		<title>Esthétique du livre d&#8217;artiste</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 10:26:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Ange Guilleminot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Inauguration: 18 octobre 2012 de 18h à 20h Dernier jour: samedi 24 novembre 2012, 15h-18h Contact: laboite31@gmail.com En 2012, La Boîte est inscrite dans le parcours privé de la Fiac, Foire internationale d’art contemporain. A cette occasion, les 18, 19 et 20 octobre 2012 de 15h à 18h, La Boîte accueillera Anne Mœglin-Delcroix qui présentera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inauguration: 18 octobre 2012 de 18h à 20h</p>
<p><strong>Dernier jour: samedi 24 novembre 2012, 15h-18h<br />
</strong></p>
<p>Contact: laboite31@gmail.com</p>
<p><strong></strong>En 2012, <em>La Boîte</em> est inscrite dans le parcours privé de la Fiac, Foire internationale d’art contemporain. A cette occasion, les 18, 19 et 20 octobre 2012 de 15h à 18h, <em>La Boîte</em> accueillera Anne Mœglin-Delcroix qui présentera la nouvelle édition de son livre <em>Esthétique du livre d’artiste 1960-1980 : une introduction à l’art contemporain</em> (Marseille/Paris, Le mot et le reste/BnF, 2012).</p>
<p>Cet ouvrage de référence documente et analyse la création du livre d&#8217;artiste à partir des années 60. <em>La Boîte</em> présentera également les premières rééditions de la collection Reprint, éditée par Zédélé Editions et dirigée par Anne Mœglin- Delcroix et Clive Phillpot, pour rendre à nouveau accessibles des livres d’artistes : herman de vries, Peter Downsbrough, Richard Long, Lawrence Weiner.</p>
<p>Sylvain Sorgato présentera un livre de Peter Downsbrough, GROUP (Coll.Part. Paris, septembre 2012). Simon Bethenod et Olivier Rignault présenteront Là, demeure (Fondation Christian &amp; Yvonne Zervos, septembre 2012), un projet en deux tomes dont l&#8217;un AFTER a été confié à Peter Downsbrough.<br />
Egalement, l’artiste Jacques Vieille présentera deux éditions de verres sérigraphiés, pour goûter l’eau de source.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-560" title="AMD" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2012/09/AMD-333x500.jpg" alt="" width="333" height="500" /></p>
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<p><em>La Boîte</em> n°31 est située au niveau du 17, quai Conti, Paris 6ème<br />
Métro Louvre-Rivoli et Pont-Neuf<br />
Bus 24 et 27, arrêt Pont-des-Arts</p>
<p>Avec le soutien de la Mairie de Paris – Département de l’Art dans la Ville.</p>
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		<title>I went</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 15:15:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Ange Guilleminot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Musée des arts asiatiques Guimet 6 place d&#8217;Iéna, Paris Exposition du 3 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Performance de Marie-Ange Guilleminot le 6 octobre entre 22h et minuit dans le cadre de Nuit Blanche 2012 Dans la rotonde du musée, Marie-Ange Guilleminot présente Le Salon de transformation blanc et le Nuancier, un projet édité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Musée des arts asiatiques Guimet<br />
6 place d&#8217;Iéna, Paris<br />
Exposition du 3 octobre 2012 au 28 janvier 2013</p>
<p><strong>Performance de Marie-Ange Guilleminot le 6 octobre entre 22h et minuit dans le cadre de Nuit Blanche 2012</strong></p>
<p>Dans la rotonde du musée, Marie-Ange Guilleminot présente <em>Le Salon de transformation blanc</em> et le <em>Nuancier</em>, un projet édité et imprimé par l&#8217;Atelier Woolworth.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-570" title="image" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2012/09/image-375x500.jpg" alt="" width="375" height="500" /></p>
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<p>L’exposition <em>I Went</em> sera articulée autour d’une déambulation méditative rythmée par une sélection d’une vingtaine d’œuvres provenant de la collection du Centre national des arts plastiques. Avec toujours une fascination pour l’Asie, le sacré, l’absolu, les voyages, les religions et l’esthétique, la période s’étendra depuis les années 50 aux années contemporaines avec les présentations d’œuvres de Werner Bischof, Christian Boltanski, Jean Clareboudt, Philippe De Gobert, Helmut Federle, Marie-Ange Guilleminot, Hans Hartung, On Kawara, Rei Naito, Pascal Pinaud, Ian Stallard &amp; Patrik Fredrikson, Xavier Veilhan.</p>
<p><img title="06_COMPOSITION" src="http://www.ma-g.net/blog/wp-content/uploads/2012/10/06_COMPOSITION-500x375.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Extrait de l&#8217;interview de l&#8217;artiste publiée dans<em> La Lettre de Guimet:</em> Comment définiriez-vous votre rapport à l’Asie ?<br />
<strong>Marie-Ange Guilleminot:</strong> &laquo;&nbsp;Pour ce qui est du rapport que j&#8217;ai pu entrevoir, dans la profondeur, avec les êtres qui ont bien voulu m&#8217;accueillir au Japon et face à la sensibilité artistique qui m&#8217;anime: l&#8217;Amitié est plus une destination (qui oriente la destinée) qu&#8217;un point origine (qui aimante le devenir) l&#8217;amitié comme l&#8217;amour, épreuve de la vérité &amp; de la rencontre. C&#8217;est à Venise, point de contact entre Orient &amp; Occident, que tout a commencé pour ce qui me concerne. J&#8217;ai été remarquée à la Biennale, lors d&#8217;une performance au cœur de Venise, par une Dame japonaise, voire collectionneuse ou mécène, et qui a été mon ambassadrice, capable d&#8217;éveiller en moi les expériences les plus intenses et extraordinaires dans mes premiers pas vers cette civilisation du plus grand raffinement où l&#8217;attention à l&#8217;Autre est souveraine et indépassable. Il en a été ainsi pour moi de Paris à Tokyo, Hiroshima, Kyoto… de l&#8217;approche à la découverte (du <em>Chapeau-Vie</em> aux <em>Vêtements blancs,</em> à <em>La Montre blanche,</em> du <em>Salon de transformation blanc</em> lieu où le livre <em>Danser ou mourir &#8211; version origami</em> se transforme en <em>Tsuru</em>, du Kyoto Art Center en passant par les Kimonos réalisés dans l&#8217;antre ancestral de l&#8217;artisan, trésor national japonais). Le Japon ne m&#8217;a pas été donné — je ne l&#8217;ai en rien conquis — seul le droit d&#8217;y exister, cela me fût offert donc: offrande. J&#8217;en suis humblement reconnaissante.&nbsp;&raquo;</p>
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